Technologies démiurgiques, psyché ancestrale : le paradoxe humain
Par Siba Tcha-Mouza ! "Cependant, le « créateur humain » a oublié de se recréer en prenant contrôle de sa propre évolution"
Publié le 8 octobre 2026, par dans « Homme augmenté • __Art et culture • __Général »

Introduction
L’avancée rapide des sciences et technologies transversales multiplie non seulement les moyens d’action de l’être humain sur la nature et l’espace, mais aussi elle performe et crée les capacités à intervenir sur sa propre biologie et sa psyché. Toutefois, si les résultats de la transformation de la matière par l’outil témoignent de sa puissance, la condition humaine semble stagner. Sa maturité synaptique reste à la traîne. Ainsi, l’être humain est demeuré prisonnier de sa condition mentale ancestrale, se fourvoyant dans son combat. Alors, quel niveau de puissance matérielle l’être humain aurait-il atteint aujourd’hui, capable de transformer sa condition ? Quels risques et dangers représente cette puissance croissante dans les mains de l’être humain à l’état de sa condition cognitive actuelle ? La mise à jour de la psyché humaine semble-t-elle être une nécessité pour l’espèce humaine ?
1. Puissance technologique : avons-nous enfin les moyens de dépasser notre propre condition ?
D’abord , il est nécessaire de définir le concept de « la condition humaine ». La définition qui me semble ici pertinente est l’approche existentialiste, donc celle de Jean-Paul Sartre. La condition humaine est :
« L’ensemble des limites a priori qui esquissent sa situation fondamentale dans l’univers. »¹
Par limites a priori, l’auteur désigne la naissance de l’être humain, son entourage au début, son corps, les forces et les faiblesses de ce corps, sa finitude ou sa mort. Dans cet article, l’accent sera plus porté sur la maladie, le vieillissement, la mort, et bien sûr, j’ajoute l’état de la psyché comme un aspect de la condition humaine. Cependant, je n’ai pas vocation à traiter plus largement ce sujet qui fera l’objet d’une réflexion un peu plus approfondie dans un ouvrage à venir.
Je reviens ensuite à la question énoncée ci-dessus. Certes, les quatre grandes révolutions technologiques suivantes ont successivement amélioré les conditions de vie de l’être humain.²
a- Fin du XVIIIe siècle : La mécanisation grâce à la machine à vapeur et au charbon.
b- Fin du XIXe siècle : L’électrification et l’apparition du travail à la chaîne caractérisées par la production de masse.
c- Années 1970 : L’automatisation, l’informatique et l’arrivée des premiers ordinateurs mais aussi les débuts des nanotechnologies, du séquençage de l’ADN et de l’imagerie par résonance magnétique (IRM).
d- La révolution technologique actuelle : le numérique, l’internet haut débit, les objets connectés et l’intelligence artificielle, les ciseaux moléculaires, toute l’ingénierie génétique, les implants neuronaux, etc.
Cette dernière révolution offre à l’être humain un pouvoir immense grâce à l’avancée fulgurante des sciences et techniques convergentes dites NBIC (Nanotechnologies, Biotechnologies, Informatique et Sciences cognitives). Cette révolution redistribue les cartes stratégiques. La maîtrise de ces technosciences disruptives donne accès à un pouvoir de domination sur le reste du monde qui, par inertie ou manque de vision, s’en sera privé ou se les sera moins approprié.
Déjà, ses impacts économiques, militaires, sociopolitiques et géopolitiques sont énormes.
Le confort humain est continuellement développé à travers la simplification des tâches quotidiennes, l’optimisation de l’environnement (domotique/maison intelligente) et l’amélioration du bien-être (capteurs, purificateurs et autres appareils, dont ceux équipés d’Intelligence Artificielle).
La médecine connaît une transformation profonde, très accélérée grâce à la robotique, l’intelligence artificielle, l’édition génomique (CRISPR), les vaccins à ARNm, l’impression 3D, les jumeaux numériques ou la capacité de modélisation. Cette avancée technologique améliore considérablement l’intervention médicale: diagnostics plus rapide et plus précis, traitements plus efficaces, et elle promet l’arrivée prochaine de la médecine prédictive (évaluer les risques selon la génétique), préventive (agir avant les symptômes), personnalisée (adapter les soins au profil unique du patient), et participative (impliquer activement le patient). Il s’agit de la Médecine des 4P. Les conditions de vie humaine ont été révolutionnées.
S’agissant des applications militaires, il faut noter l’ultra-performance des moyens de destruction massive. Aux espaces classiques des théâtres de conflit ou de guerres (terre, mer, ciel) s’ajoutent l’espace numérique, l’espace extra-atmosphérique, l’espace mental (la psyché). Les recherches en neurotechnologies (interfaces cerveau-machine, neuromodulation, implants neuronaux) progressent grâce à la collaboration entre entreprises privées, laboratoires universitaires et consortiums internationaux. Les outils avancés tels que CRISPR, l’intelligence artificielle (IA) seront massivement détournés à des fins militaires.
L’humanité encourt le risque d’assister au règne des robots autonomes tueurs (sans la moindre intervention humaine), à la mise au point d’armes biologiques dévastatrices, à la normalisation des moyens de prise de contrôle mental à distance. De plus, par la gamétogenèse in vitro (GIV), la fécondation in vitro (FIV), l’Injection intracytoplasmique de spermatozoïde (ICSI) et la technique d’ectogenèse qui connaîtra prochainement un succès, assistera-t-on à des productions industrielles de soldats sur mesure avec toutes les problématiques que cela pourra poser ?
Après cette brève et très partielle présentation des moyens que la puissance technologique est à même d’offrir à l’être humain, j’ose répondre à la question du sous-titre. En effet, les avancées technoscientifiques jusqu’à ce jour sont considérables, notamment sur le plan militaire, la capacité à engendrer des destructions humaines et matérielles massives semble illimitée.
Cependant, ces aspects de la condition humaine – la maladie, la souffrance inutile, le vieillissement et la finitude, dont la mort – persistent et sont même aggravés par ce même être humain qui, au fond1, appelle de tous ses vœux leur disparition. Personne n’est à l’abri des maladies. Les patients atteints de maladies dégénératives ne peuvent pas être guéris avec les moyens médicaux actuels. Beaucoup d’autres désordres biologiques restent hors du contrôle de la médecine actuelle. Face aux problèmes posés par la condition humaine, les résultats ne sont pas à la hauteur des moyens humains, techniques et financiers investis dans le système de santé. Le mode de vie, la toxicité de l’environnement due à l’activité humaine, les effets secondaires liés à la consommation alimentaire et médicale, etc. font aussi émerger d’autres problèmes de santé, sans oublier les maladies mentales.
L’humanité ne manque pas de moyens pour se lancer véritablement dans une croisade contre les fléaux sociaux et naturels qui sapent son épanouissement total.
Mais elle choisit, par son handicap neurologique, d’alimenter sa propre souffrance en investissant dans les moyens de sa destruction, projet qu’elle appelle autodéfense ou moyens de dissuasion, pendant qu’elle reste à la merci des agents microscopiques (les virus, les microbes, etc.) et macroscopiques (tsunamis, inondations, séismes, etc.).
Avec le développement des sciences et techniques convergentes et la puissance démultipliée qu’elles vont conférer, l’être humain, à l’état actuel de sa psyché, aura-t-il la sagesse nécessaire pour la gérer sans mettre toute l’humanité et les autres espèces animales en danger existentiel ?
2. Puissance technique croissante de l’être humain face à sa condition cognitive actuelle : quels risques et dangers existentiels ?
Le cerveau de l’être humain actuel est resté ancestral (Homo sapiens). Sa transhumanisation matérielle ou la transformation technique de son environnement suit un rythme plus rapide que son évolution neurologique. Dans son ouvrage intitulé « Paleoanthropology of Cognition: An Overview on Hominins Brain Evolution », paru en 2022, le professeur Jean-Jacques Hublin résume la manière dont le cerveau humain a stabilisé sa taille au cours des 300 000 dernières années. Il y donne des détails sur les réorganisations différentielles (aires pariétales, cervelet) qui sont restées figées bien avant l’émergence des civilisations modernes et des technologies avancées.³
Bien que le cerveau humain ait perdu 10 à 13 % de son volume, il conserve des structures et des réflexes ancestraux inadaptés au monde moderne. Ainsi, les circuits neuronaux profonds liés à la survie, à la peur et à l’agression n’ont pas subi de modification biologique significative. Le cerveau humain traite les stimuli du XXIe siècle avec le même dispositif biologique que nos ancêtres chasseurs-cueilleurs.⁴
Tooby, J., & Cosmides, déclaraient que « nos crânes modernes abritent un esprit de l’âge de pierre ».⁵
Le concept scientifique du « Décalage évolutif » est largement étudié en paléoanthropologie, psychologie évolutionniste, biosociologie ou sociologie évolutionniste, neurosciences évolutives, etc. Il explique parfaitement cette réalité de la psyché humaine. La conservation de l’amygdale, la lenteur de l’évolution génétique, le piratage du système de récompense sont des facteurs qui maintiennent les circuits de la peur et de l’agressivité.
Neuberg, S. L., Kenrick, D. T., & Schaller, M. ont expliqué dans un ouvrage comment nos biais cognitifs, nos peurs des étrangers et nos réflexes d’agression proviennent de modules psychologiques forgés au Pléistocène. Le cerveau ancestral a conservé des biais liés à la différence : il réagit de manière identique dans des conflits d’idées, de territoires, de ressources, de clans économiques, de différence physique.⁶
2.1 Aux USA : La violence politique et idéologique
Le fait d’actualité : Les émeutes et l’assaut du Capitole par des milliers de militants convaincus que l’élection présidentielle de 2020 leur avait été « volée », un événement dont les répercussions judiciaires et politiques continuent d’agiter intensément le pays.⁷
Le mécanisme cognitif ancestral en action ici est la polarisation de groupe et la pensée de meute. La survie primitive reposait sur l’allégeance au chef et la défense du territoire. Toute nuance disparaît : l’adversaire devient un prédateur existentiel à éliminer. Le cortège d’assaut reproduit ainsi une coalition de guerriers paléolithiques, privilégiant la fureur collective au détriment du cortex préfrontal.
Affaire Stephon Clark (2018) : À Sacramento, un jeune citoyen américain (je précise « afro-américain », pour nécessité d’analyse) non armé est abattu de 8 balles ; les policiers pensaient voir une arme, mais il tenait un iPhone. Les travaux de Correll et al. (2002) montrent que le biais racial peut accélérer la perception de menace et l’activation de l’amygdale, déclenchant une réponse défensive avant l’intervention du cortex préfrontal.⁸
De plus, les violences policières par tir réflexe sont récurrentes. Elles ne sont pas exclusivement raciales, et peuvent être motivées par d’autres différences.
L’assassinat de Renée Nicole Good (37 ans), une citoyenne américaine, poétesse et mère de famille queer/lesbienne, abattue par un agent de l’ICE (Immigration and Customs Enforcement) à Minneapolis le 7 janvier 2026.⁹
L’assassinat tragique en plein discours de Charlie Kirk, un très jeune influenceur et militant ultra-conservateur américain, fervent soutien de Donald Trump, le 10 septembre 2025 sur le campus de l’université Utah Valley University à Orem, dans l’État de l’Utah. Cet événement illustre la manifestation du « cerveau ancestral » et le fait que personne n’en est à l’abri.¹⁰
2.2. En Afrique : Menace perçue des ressources et xénophobie
L’Afrique du Sud connaît des violences xénophobes et tensions intergroupes liées à la précarité économique, tandis que des conflits interethniques éclatent pour le contrôle des terres et ressources.
D’après mes propres observations directes et des témoignages, les tensions entre les groupes sociaux sont permanentes. Elles peuvent être dormantes, attendant des événements déclencheurs pour se manifester. Mes observations confirment la littérature scientifique existante que la frustration, la souffrance et la peur sous-tendent des réactions violentes, de rejet ou d’homophobie.
La privation et le stress peuvent activer l’amygdale, favorisant la désignation de boucs émissaires et la perception de menace. La « male warrior hypothesis » décrit ainsi un mécanisme ancestral de défense territoriale face aux ressources rares, hérité des chasseurs-cueilleurs.¹¹
2.3. En Europe : Le hooliganisme et la violence ultra dans le football
Les 30 et 31 mai 2026 à Paris, après la victoire du PSG en finale de la Ligue des Champions, de violentes émeutes impliquant des hooligans et ultras ont provoqué des vitrines fracassées, des affrontements avec la police, des tirs de feux d’artifice et des véhicules incendiés, faisant plus de 200 blessés et près de 780 arrestations.¹²
Le hooliganisme illustre le biais endogroupe/exogroupe et l’agression coalitionnelle mâle sans composante raciale : le club remplace la tribu. La fusion d’identité, la dopamine et l’ocytocine paroissiale renforcent la cohésion, réduisent l’empathie envers le rival et font de l’agression un moyen d’obtenir un statut social.
La polarisation identitaire et les émeutes en sont aussi une illustration du phénomène.
Du 30 juillet au 7 août 2024, au Royaume-Uni, des émeutes ont éclaté dans plus de 20 villes, dont Southport, Liverpool et Belfast, à la suite d’une attaque mortelle de trois fillettes à Southport. Des rumeurs infondées en ligne sur l’identité du suspect ont alimenté des violences contre des mosquées et hôtels de réfugiés, illustrant la polarisation communautaire et l’activation du « cerveau ancestral ». La mort d’enfants, amplifiée par les algorithmes, a suractivé l’amygdale, déclenché cortisol et adrénaline et provoqué une réaction défensive avant la vérification rationnelle du cortex préfrontal.¹³
Crettiez, X., & Mucchielli, L. (dir.) soulignent la bascule d’une contestation sociale vers des affrontements identitaires et partisans.¹⁴
2.4. En Asie : Les violences inter-ethniques
Les affrontements inter-ethniques au Manipur (Inde), qui ont débuté en mai 2023 et se sont prolongés avec des résurgences meurtrières majeures jusqu’en 2025-2026.¹⁵
Cette violence n’est pas née de « différences raciales ». Elle découle d’un décalage évolutif (evolutionary mismatch), où une étincelle politique moderne (une décision de justice sur les statuts fonciers et économiques) allume un incendie comportemental programmé dans notre cerveau depuis le Pléistocène.
La grande histoire de l’humanité, jonchée de violences meurtrières liées aux rivalités entre les clans, les groupes ethniques, aux conquêtes, aux empires, à la colonisation, à la géostratégie, l’esclavage dont ont souffert tous les peuples du monde, etc., prouve à suffisance combien la “nature humaine” reste à parfaire.
3- Réorienter et accélérer la mutation de la psyché humaine :
Eu égard à cette réalité tangible de la psyché humaine abyssalement pathétique illustrée plus haut, l’avènement de la quatrième révolution technologique qui est en train de doter l’être humain d’un pouvoir démiurgique pourrait engendrer un monde dystopique. Afin de prévenir ce risque, voire ce danger très réel, il faudrait une urgente prise de conscience, cette étincelle de sagesse humaine qui a pu conduire l’humanité jusqu’à ce jour malgré l’existence des armes nucléaires et les tensions internationales grandissantes.
L’existence de cette étincelle de sagesse supra sociale (l’esprit qui a conduit à la création de la Société des Nations et de l’Organisation des Nations Unies après guerres) n’est pas toujours garantie. Cependant, avec celle-ci, l’engagement des esprits visionnaires imprégnés d’humanisme et militant pour la dignité et l’épanouissement humains universels, l’engagement des classes dirigeantes convaincues que le monde pourrait être autrement organisé pour la dignité humaine, la paix mondiale et le bonheur partagé, etc. peuvent conduire à initier un vaste programme mondial ou universel visant à réorienter et à accélérer la mutation de la psyché humaine beaucoup mieux adaptée au monde moderne.
La transformation biologique et sociale et la mutation choisie et contrôlée de la psyché humaine se dérouleront de manière conjointe et interdépendante. Il s’agirait ainsi d’un cycle d’auto-évolution où le corps biologique, la société et l’esprit se transforment mutuellement.
Imaginons que l’humanité réussisse à s’élever pour se débarrasser de ses armes, car dorénavant l’humanité cesse d’être son propre ennemi pour s’unir et coopérer étroitement et intensément contre les fléaux naturels. Je suis tout à fait persuadé que l’acharnement des chercheurs forcera la biologie à livrer plus tôt ses lois les mieux cachées, donnant ainsi espoir à l’humanité face à la souffrance inutile,
Conclusion
La formule « l’existence précède l’essence » de Jean-Paul Sartre me semble très pertinente en ce sens que la destruction de l’humanité viendrait de sa passivité quant à sa propre évolution.¹ La transformation profonde de l’habitat, la maîtrise de la matière grâce à la compréhension des lois de l’univers longtemps cachées ont été le fruit d’une quête incessante et de visions non abandonnées. Cependant, le « créateur humain » a oublié de se recréer en prenant contrôle de sa propre évolution. Une omission qui pourrait lui être fatale à cause de sa psyché extrêmement lacunaire, soumise aux biais hérités de ses ancêtres, le rendant inadapté au monde moderne.
Le monde actuel reste fortement caractérisé par des mouvements géographiques, des changements culturels, la mutation permanente d’identités culturelles ou ethniques, la formation artificielle des nations à partir de groupes sociaux ou culturels très hétérogènes, etc. La réactualisation profonde de la psyché humaine est une nécessité et serait, à mon sens, l’approche la plus réaliste qui soit à même de garantir un futur monde épanoui dans un contexte d’une révolution technologique démiurgique.
Siba Tcha-Mouza

Bibliographie
- Sartre, J.-P. (1946). L’existentialisme est un humanisme. Nagel.
- Schwab, K. (2016). La quatrième révolution industrielle. Forum économique mondial.
- Hublin, J.-J., & Changeux, J.-P. (2022). Paléoanthropologie de la cognition : un aperçu de l’évolution du cerveau des Hominines. Comptes Rendus. Biologies, 345(2), 57–75. https://doi.org/10.5802/crbiol.92
- DeSilva, J. M., Traniello, J. F. A., Claxton, A. G., & Fannin, L. D. (2021). When and why did human brains decrease in size? A new change-point analysis and insights from brain evolution in ants. Frontiers in Ecology and Evolution, 9, 742639. https://doi.org/10.3389/fevo.2021.742639
- Cosmides, L., & Tooby, J. (1997). Evolutionary psychology: A primer. Center for Evolutionary Psychology, University of California, Santa Barbara.
- Neuberg, S. L., Kenrick, D. T., & Schaller, M. (2010). Evolutionary social psychology. In S. T. Fiske, D. T. Gilbert, & G. Lindzey (Eds.), Handbook of social psychology (5th ed., Vol. 2, pp. 761–796). John Wiley & Sons.
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- Correll, J., Park, B., Judd, C. M., & Wittenbrink, B. (2002). Le dilemme du policier : utilisation de l’ethnicité pour désambiguïser les individus potentiellement menaçants. Journal of Personality and Social Psychology, 83(6), 1314–1329. https://doi.org/10.1037/0022-3514.83.6.1314.
- Coster, H. (2026, 8 janvier). Who was Renee Nicole Good, the woman killed by US immigration agent in Minneapolis? Reuters.
- Reuters. (2025, 10 septembre). Conservative influencer Charlie Kirk shot dead at Utah event. Reuters.
- McDonald, M. M., Navarrete, C. D., & Van Vugt, M. (2012). Evolution and the psychology of intergroup conflict: The male warrior hypothesis. Philosophical Transactions of the Royal Society B: Biological Sciences, 367(1589), 670–679. https://doi.org/10.1098/rstb.2011.0301.
- Reuters. (2026, 30 mai). Jubilant PSG supporters spill onto Paris streets, some clashes with police. Reuters.
- Home Office. (2026, 13 avril). The Southport Inquiry: Phase 1 report. GOV.UK.
- Crettiez, X., & Mucchielli, L. (dir.). (2010). Les violences politiques en Europe : Un état des lieux. Paris : Éditions La Découverte.
- Reuters. (2026, 7 avril). Four killed after violence flares in India’s Manipur state. Reuters.
- Malgré des dénégations de diverses origines, rares sont les vrais mortalistes: si l’on met de côté les personnes ayant une croyance dans la continuité spirituelle de la vie ou de la personne, les aspirants à la grande dissolution finale – après la ronde des incarnations – dans le Tout ou le Vide, les résignés par impuissance ou dépression, les dérivatifs chimiques, les usagers de toutes technologies permettant d’augmenter la durée de vie en bonne santé, il ne reste pas beaucoup d’amateur athées et joyeux de la mort » ↩︎