Tout ce qui est relatif à la philosophie du transhumanisme et aux enjeux d’ordre philosophique ou éthique ou spirituel du transhumanisme (et du bioconservatisme). Il s’agit des « grandes questions ».
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Cette partie du livre (Partie 4) liste les objections qui sont faites au transhumanisme, et tente d’y répondre. Dans cet article : les craintes d’ennui, de perte de sens, de déshumanisation…
Cet article interroge la vision sous-jacente de la mort et de la finitude présente dans les récits apocalyptiques au cinéma et en littérature. Il la met en confrontation, en perspective finale, avec la conception propre des transhumanistes de l’anéantissement.
Nous pouvons nous accorder avec certains critiques du transhumanisme pour dire que la convergence NBIC met en question notre rapport au langage et aux symboles. Or, il est probable qu’ils contribuent à ce qui fait émerger l’humain. Une pensée transhumaniste peut-elle relever ce défi ? Le symbolisme s’évanouira-t-il dans nos machines computationnelles ?
Cet article est la synthèse d’un mémoire de recherche sur le body hacking et la cyborgisation. Par Laurens Vaddeli, étudiant en dernière année à la Sorbonne.
On reproche au transhumanisme de « vouloir toujours plus »… à tort ou à raison ?
Nous organisons une rencontre le dimanche 26 février au « Dernier Bar avant la Fin du Monde », dans la salle Singularity. Thème : « La longévité, un droit humain fondamental ? »
Avertissement: ce texte concerne d’abord les dangers dus aux croyances de résurrection et aux idées apocalyptiques de terroristes religieux islamistes (et potentiellement chrétiens ou d’autres religions). Ce risque s’inscrit dans un contexte de moyens de destruction humaine de plus en plus accessibles suite aux progrès technologiques.
Le transhumanisme peut-il être vu comme une extension de l’humanisme des Lumières ?
Il devient de plus en plus clair que le transhumanisme est possible. Mais pour quelles raisons peut-on le considérer comme souhaitable ?
Un petit livre sur le transhumanisme, consultable en ligne sur le site.
Le transhumanisme se retrouve régulièrement accusé d’eugénisme. Ces accusations sont-elles fondées ?
Et si le concept d’humain augmenté était beaucoup plus ancien que nous ne le pensions ?
Le transhumanisme peut être un moyen de donner plus de sens à l’humanité. Essayons d’expliquer pourquoi.
On lit souvent des phrases telles que « Mieux vaut être très humain que transhumain ! », ou « Le transhumanisme n’est pas un humanisme, car il nous déshumanise par définition ! ». Et si ces condamnations étaient en fait basées sur une imposture sémantique ?
Marc Roux et Didier Coeurnelle (président et vice-président de l’Association Française Transhumaniste) publient un nouveau livre sur le transhumanisme : « Technoprog » !
Présentation du technoprogressisme (position de l’AFT), sur base d’un texte rédigé par Virginie Soulabaille.
Un texte écrit en anglais par Amon Twyman, transhumaniste britannique à l’origine du premier parti politique transhumaniste européen (TPEU), et traduit en français par Audrey Arendt.
Et si le transhumanisme n’était pas incompatible avec la religion chrétienne ?
Henri Laborit, prix Albert-Lasker (1957) et professeur anticonformiste au sein de Paris-VIII de 1969 à 1974, fut par conséquent l’un des premiers intellectuels à formuler une pensée proto-transhumaniste claire et originale.
On nous demande souvent quoi lire pour se familiariser avec le transhumanisme. Voici donc un petit Top 5.